Aller au contenu principal
Par Solidarité des producteurs agricoles et des filières alimentaires - Publié le 12 avril 2022 - 10:00 - Mise à jour le 8 juillet 2022 - 10:43
Recevoir les news Tous les articles de l'acteur

Interview de Gilles Guillard, producteur de pommes (35)

« Je trouve que l’on ne connaît pas assez SOLAAL et qu’il faut en parler autour de nous car tout le monde en ressort gagnant : les agriculteurs, les associations d’aide alimentaire et les bénéficiaires. »

Interview de Gilles Guillard, producteur de pommes (35)
Interview de Gilles Guillard, producteur de pommes (35)
  • Pouvez-vous nous présenter votre exploitation ?

Après la crise laitière de 2009 et à l’approche de la fin des quotas en 2015, je me suis posé la question de continuer à produire du lait. Je suis donc passé du lait au jus de pomme en 2016, mon exploitation laitière a évolué en vergers. Aujourd'hui, je cultive sur 44 ha et pas moins de 40 variétés différentes de pommes dont (Judor, Locard vert, Judaine, Pomme de Jouzel, Wellant, Sampion, Belle de Boskoop, Court pendu gris du Limousin...) avec l'objectif de proposer un fruit sain et de qualité. Actuellement la moitié de la surface est en agriculture biologique, le reste est en conversion deuxième année.

J’ai développé un projet pomme de table, en plus des pommes à jus, dans mon secteur géographique où il y avait peu de producteurs.

Depuis l’automne dernier, je propose mes premières pommes à la vente directe sur mon exploitation le vendredi après-midi et le samedi matin.

Également j’en commercialise auprès d’épiceries, écoles de proximité (30 km autour de chez moi) qui m’ont fait confiance.

  • Pourquoi avez-vous choisi de donner vos produits ?

En cette fin de saison, je me retrouve à avoir encore une partie de ma production de pommes (variété court pendu gris du Limousin). Je n’avais pas d’historique de vente, j’ai ramassé un peu trop de pommes. Mon technicien arboriculture de la Chambre d’Agriculture de Bretagne m’a parlé de SOLAAL Bretagne. J’ai donc pris contact avec le coordinateur régional car je préfère bien entendu les donner à des associations d’aide alimentaire plutôt que de les jeter. Même si l’on donne le fruit de notre travail, on récupère tout de même quelque chose car on a la possibilité de défiscaliser 60 % du cout de production des volumes donnés.

  • Que pensez-vous de l’accompagnement SOLAAL ?

Je trouve cela très intéressant comme service aux agriculteurs. Une fois les informations rentrées dans l’application, SOLAAL s’occupe de tout pour contacter les différentes associations d’aide alimentaire et répartir les volumes de dons si besoin et tout cela gratuitement ! Je trouve que l’on ne connaît pas assez SOLAAL et qu’il faut en parler autour de nous car tout le monde en ressort gagnant : les agriculteurs, les associations d’aide alimentaire et les bénéficiaires.

Pour faire un don : dons.solaal.org 

Fermer

Cliquez pour vous inscrire à nos Newsletters

La quotidienne
L'hebdo entreprise, fondation, partenaire
L'hebdo association
L'hebdo grand public

Fermer