Aller au contenu principal
Par Fondation Bouygues Telecom - Publié le 1 octobre 2026 - 15:44 - Mise à jour le 1 octobre 2026 - 15:48
Recevoir les news Tous les articles de l'acteur

Joe Achkar, administrateur de la Fondation Bouygues Telecom - « Faire en sorte d’ancrer l’engagement bénévole dans le quotidien des Français et des Françaises »

Engagé depuis près de 15 ans sur les sujets de solidarité et de bénévolat, actuellement responsable des opérations de la plateforme JeVeuxAider.gouv.fr, Joe Achkar rejoint le conseil d’administration de la Fondation Bouygues Telecom. Alors que la Fondation inaugure son nouveau mandat, il revient sur ce qui a motivé sa décision et les enjeux qui se dessinent pour le bénévolat.

Droits réservés
Droits réservés

 

  • Qu'est-ce qui vous a donné envie de vous engager au sein de la Fondation Bouygues Telecom ?

Joe Achkar : Dans mes différentes fonctions, j’ai toujours pris le temps de donner à celles et ceux qui n’en ont pas du temps et des compétences pour faire en sorte qu’on vive mieux collectivement. Lorsque j’ai été approché par la Fondation Bouygues Telecom, j’ai fait le choix de rejoindre son conseil d’administration pour plusieurs raisons. D’abord, la Fondation met le lien humain au centre de son action et porte comme mission de valoriser le bénévolat comme créateur de lien social. C’est quelque chose qui m’inspire et fait écho à mon parcours et à mes convictions. Ensuite, la Fondation cultive la volonté de créer des partenariats stratégiques avec des acteurs associatifs et d’accompagner des structures dans leur développement, et donc d’être très en lien avec la réalité du terrain – tout en y engageant les collaborateurs Bouygues Telecom. Et enfin, Bouygues Telecom est une entreprise française, familiale, fortement ancrée sur le territoire et dans le quotidien des Français.

  • Comment percevez-vous votre rôle d'administrateur ?

Joe Achkar : Ce qui est important pour moi, c’est de ne pas dénaturer qui je suis, même en rejoignant un collectif. Je n’ai pas de difficulté à dire ce que je pense, y compris lorsque je ne suis pas d’accord. Si on m’a proposé de rejoindre le conseil d’administration, c’est pour y exercer ma forme de pensée. Ensuite, le rôle d’un administrateur est d’aider un acteur privé à passer à l’action et à prendre du recul en côtoyant des gens différents, comme peut l’être mon profil.

  • Qu’est-ce qui vous plait tout particulièrement dans les actions de la Fondation ?

Joe Achkar : La Fondation Bouygues Telecom a une assise solide, installée durablement depuis vingt ans, qui la rend capable de capitaliser sur ce qui a été fait par le passé et de répondre aux nouveaux enjeux. Avec toujours, en ligne de mire, de faire en sorte d’ancrer l’engagement bénévole dans le quotidien des Français et des Françaises. Le nouveau mandat débuté en 2026 est, pour moi, comme un passage à l’échelle. La Fondation réaffirme son orientation, l’amplifie et acte le fait qu’elle souhaite s’adresser à tous les Français pour que le bénévolat devienne une énergie collective au service du lien social. Cela me plait que la Fondation maintienne un cap, une ambition et le chemin pour y arriver, inscrit dans la durée.

  • La Fondation défend l'idée que le bénévolat est un puissant créateur de lien social. Avez-vous un exemple concret de cette dynamique à l'œuvre ?

Joe Achkar : Il y a 14 millions de bénévoles déclarés en France. Je trouve qu’on ne met pas assez en valeur le fait que la France est une terre de solidarité. À titre personnel, je trouve que les collectes alimentaires du mois de novembre sont des opportunités de solidarité où ce lien s’exprime directement. Ce sont des missions accessibles à tous, qui durent une ou deux heures le week-end, au coin de sa rue. Comme on opère la plupart du temps en équipe, cela facilite les rencontres, avec au final un impact immédiat sur les bénéficiaires. Le deuxième exemple de missions, que j’ai pu faire à titre personnel et où s’exerce ce lien, ce sont les missions de conseil pro bono auprès des associations. Elles aussi ont besoin d’aide, d’un contact humain et d’échanges pour structurer leur stratégie, leurs actions et fédérer toujours plus de ressources au bénéfice des plus vulnérables.

  • Selon vous, qu'est-ce qui empêche encore certaines personnes de s'engager bénévolement aujourd'hui ?

Joe Achkar : Il y a des éléments logistiques, comme le manque de temps. Il peut aussi y avoir une question d’adéquation entre l’envie de s’engager et l’offre d’engagement. Par exemple, plus vous allez dans un territoire rural, moins l’offre d’engagement est disponible. Plus largement, les freins à l’engagement sont soit liés à la personne qui souhaite s’engager – ne pas se sentir légitime, ou bien être en situation de handicap -, soit au contexte de la mission elle-même – lieu géographique éloigné, pré-requis en termes de compétences, durée de la mission. Beaucoup de personnes se posent encore des questions telles que : en suis-je capable ? Vais-je être accompagné ? Mon action va-t-elle vraiment être utile ? Or c’est bien plus simple que ce que l’on imagine. Et c’est pour cela qu’il est important d’accompagner le bénévolat, de proposer des missions où l’on peut se projeter et comprendre où on va.

  • Si vous deviez convaincre quelqu'un de franchir le pas du bénévolat, que lui diriez-vous ?

Joe Achkar : Je dirais « satisfait ou satisfait ». C’est toujours gagnant. Faire du bénévolat, c’est rencontrer des gens très différents, là où on a tendance à s'entourer uniquement de personnes qui nous ressemblent. Lors d’une distribution de biens de première nécessité, vous pouvez tomber sur un avocat, un plombier, un contrôleur de gestion. Je dirais aussi qu’il y a toujours un engagement qui correspond à la vie de chacun. Il suffit juste de chercher. Et à la différence de nombreux métiers où on se questionne sur le sens de ce que l’on fait, le bénévolat, lui, nous donne directement l’impact de nos actions. Quand vous faites une maraude, vous sentez tout de suite que vous rendez service. Le bénévolat, c’est immédiat et tout le monde a une compétence à donner.

Fermer

Cliquez pour vous inscrire à nos Newsletters

La quotidienne
L'hebdo entreprise, fondation, partenaire
L'hebdo association
L'hebdo grand public

Fermer