[LU] La RSE a encore du chemin à faire

[LU] La RSE a encore du chemin à faire
Le monde de l’entreprise se met doucement mais sûrement à assumer ses responsabilités sociétales. Si la majorité des dirigeants ont conscience de l’importance de la RSE, tous ne l’appliquent pas totalement, ou restent frileux à intégrer certains dispositifs dans leur stratégie. Dans un récent article, La Tribune fait le point sur leur engagement.


 

 

 

La RSE accueillie avec joie  

Vraie bonne nouvelle, personne ne semble regarder la RSE d’un oeil méfiant. C’est même tout l’inverse, puisque 90 % des interrogés en juillet 2018 par OpinionWay pour CCI France/La Tribune/Europe 1 estime avoir conscience de devoir s’engager “en faveur de pratiques sociales, environnementales et économiques vertueuses”. S’ils sont 61 % à penser être déjà engagés, les dirigeants des secteurs de l’industrie (70 %) et des services (67 %) sont en tête de file, à l’inverse des chefs d’entreprises dans la construction (26 %), en queue de peloton.

 

L’environnement d’abord, le reste après

La protection de l’environnement est l’une des causes les plus intégrées dans les politiques RSE des entreprises. 69 % des chefs d'entreprise déclarent avoir “engagé toute une série de dispositions en ce sens”, précise l’article. Traduire : pour le reste, il va falloir repasser.  Les actions en faveur du “bien-être au travail, de la diversité dans le recrutement ou encore dans la prévention du harcèlement sexuel” restent en effet minoritaires et pas encore parfaitement intégrées aux stratégies d’une majorité des entreprises. Quant à la prise de décision participative", elle divise encore largement :  seul un peu plus d’un tiers des dirigeants pense que “tous les salariés doivent être impliqués dans les décisions stratégiques de leur entreprise”, mais ils sont néanmoins 28 % à penser que seul le chef d’entreprise doit l’être.

 

Source : La Tribune.

 

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