Fondation Société Générale en Afrique : solidarité et développement économique

Fondation Société Générale en Afrique : solidarité et développement économique
L’Afrique connaît une importante transformation économique. Pour accompagner le développement de ces pays en plein essor, il est essentiel de capitaliser sur l’humain. C’est pourquoi la Fondation Société Générale, très active sur le continent, a choisi deux axes de soutien et d’intervention : l’éducation et l’insertion professionnelle.


 

 

 

Le capital humain au cœur de l’action solidaire

 

Derrière la notion de capital humain se trouvent plusieurs idées-clés. La montée en compétences des personnes. Leur acquisition d’expérience par l’accompagnement. En somme, le dynamisme de toute une population active. Or le capital humain est reconnu comme un facteur décisif de développement d’un pays.

Dans son plan stratégique et financier 2020, intitulé Transform to Grow, la Fondation Société Générale désigne l’Afrique comme zone prioritaire d’intervention. Elle lui accorde d’ailleurs 15 % de son budget total. Pour agir, elle a choisi l’éducation et l’emploi, les deux piliers de l’inclusion et de la lutte contre les discriminations.

La Fondation mise sur l’efficacité des dispositifs mis en place. Comme l’explique Cécile Jouenne-Lanne, directrice de la Fondation Société Générale, c’est en connaissant précisément les enjeux et les besoins des populations que l’aide est réellement pertinente.

Pour ce faire, la Fondation s’appuie sur trois partenaires associatifs déjà bien implantés en Afrique : Care, Simplon.co et Terres en Mêlées. Les équipes locales de Société Générale et des associations travaillent de concert à la mise en place des initiatives. Ici encore, l’humain est au centre. Les partenariats sont conçus dans la durée, chacun pouvant ainsi « déployer des actions à moyen voire long terme ».

 

« Positionner chaque participant en ambassadeur du changement »

 

En fonction des pays, les approches locales changent et doivent être bien adaptées. Mais leur point commun reste de mettre l’emploi en priorité numéro un, devant la santé. En 2018, la Fondation a décidé de soutenir 15 projets en Afrique, dans huit pays prioritaires, à savoir l’Algérie, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, Madagascar, le Maroc, le Sénégal et la Tunisie.

L’ensemble des initiatives choisies implique très fortement les populations locales, afin qu’elles se les approprient et puissent les dupliquer dans d’autres territoires. « C’est un moyen essentiel pour enclencher des dynamiques durables qui positionnent chaque participant en ambassadeur du changement », explique Cécile Jouenne-Lanne.

C’est par exemple le cas des formations dispensées par Simplon.co. En 2018, 100 personnes en Afrique ont eu accès à une formation aux métiers de programmateur informatique. Et ce sont pour la plupart… des femmes. C’est dire combien la révolution digitale est un défi économique et culturel important. D’ici deux ans, grâce au déploiement local, ce chiffre pourrait bien atteindre 1 500 personnes.

Retrouvez l’interview de Cécile Jouenne-Lanne, Directrice de la Fondation Société Générale, sur le site de Société Générale.

 

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