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Par Carenews INFO - Publié le 29 mai 2019 - 10:23 - Mise à jour le 29 mai 2019 - 14:38
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[EN IMAGES] Adopter un chien, c’est bon pour la santé !

Pour inciter les séniors à lutter contre la sédentarité et l’isolement social, et ainsi réduire les risques cardio-vasculaires, la Fédération française de Cardiologie a choisi une approche originale, en partenariat avec la SPA : suggérer l’adoption d’un chien.

[EN IMAGES] Adopter un chien, c’est bon pour la santé !

 

 

Ils perdent leurs poils, aboient tout le temps, mangent vos pantoufles et saccagent vos rosiers… Mais ils peuvent vous sauver la vie. Qui donc ? Les chiens, bien sûr ! C’est le message véhiculé par la Fédération française de Cardiologie (FFC), dans sa dernière campagne de sensibilisation à destination des seniors, diffusée sur des affiches et dans un spot vidéo du 12 mai au 4 juin 2019.

 

Un chien pour sauver des vies ? L’idée peut paraître simple, mais elle a du sens : avoir un chien incite à bouger au quotidien, stimule le corps et le mental, atténue les effets de la dépression, favorise le lien social. Une étude a par ailleurs montré que le fait de posséder un animal de compagnie permet de réduire jusqu’à 36 % les risques de mortalité cardiovasculaire, en particulier chez les personnes vivant seules.

 

La FFC s’est associée avec la SPA pour véhiculer efficacement son message. La SPA a diffusé le message à l’occasion de ses journées portes ouvertes, qui se sont tenues les 18 et 19 mai 2019 dans les 62 refuges et maisons de l’association.

 

La sédentarité et l’isolement réduisent l’espérance de vie

 

Aujourd’hui en France, l’espérance de vie se situe à 85,3 ans pour les femmes et 79,4 ans pour les hommes. Malheureusement, comme le rappelle la FFC, « les deux sexes ne vivent qu’une soixantaine d’années en bonne santé. En cause : la sédentarité. »

 

Les séniors sont particulièrement touchés par la sédentarité et l’isolement social. Selon une étude menée par les Petits frères des pauvres, 900 000 personnes âgées de 60 ans et plus sont isolées de leur famille et de leurs amis. Or, une personne en situation de précarité affective voit son risque de développer un infarctus augmenter de 29 %, selon une étude de la British Cardiac Society. Par ailleurs, l’extrême solitude accroît la consommation de tabac et d’alcool, le stress, la dépression et une mauvaise alimentation.

 

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