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Par Carenews PRO - Publié le 17 mai 2016 - 09:39 - Mise à jour le 21 juin 2016 - 15:28
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[ENTRETIEN] Michel Cymes, parrain de l'association SPARADRAP (Carenews Journal)

Michel Cymes est l’une des personnalités préférées des Français. Il est connu pour ses activités d’animateur de télévision. Il présente notamment Le Magazine de la santé avec Marina Carrère d’Encausse. Ce que le grand public sait moins, c’est que ce médecin engagé est administrateur-fondateur de La Chaîne de l’Espoir, et parrain depuis quatre ans de l’association Sparadrap dont il a accepté de nous parler lors d’un échange dynamique et sympathique.

[ENTRETIEN] Michel Cymes, parrain de l'association SPARADRAP (Carenews Journal)

Michel Cymes a accepté d’être le parrain de Sparadrap assez naturellement. Il était déjà impliqué dans l’aventure associative avec La Chaîne de l’Espoir [ONG qui a pour mission de favoriser l’accès aux soins et à l’éducation scolaire des enfants des pays en voie de développement] et a trouvé du sens dans les actions de l’association Sparadrap. L’association a pour cœur d’action la lutte contre la douleur des enfants pendant leurs soins. Cela l’a touché : « J’ai appris, il y a longtemps, que les enfants n’étaient pas anesthésiés avant parce qu’on se disait que leur système nerveux n’était pas mature et qu’ils ne souffraient pas autant que nous. » Les choses ont bien sûr évolué. « On sait que l’enfant souffre autant que l’adulte. Mais il y a encore des problèmes de formation, de prise en charge, de prise de conscience de la souffrance de l’enfant. Je trouve que leur truc est vraiment bien fait. » Selon ce parrain qui sait de quoi il parle, l’association a en effet pour champ d’action « une partie de la médecine que l’on ne sait pas très bien prendre en charge ».

« Il y a encore des problèmes de formation, de prise en charge, de prise de conscience de la souffrance de l’enfant. »

Ce qui semble l’avoir séduit, c’est que l’action de Sparadrap est « très concrète, par l’intermédiaire des petits dépliants, des fascicules, des choses qu’elle propose, mais aussi de la formation ».

L’autre chose à laquelle Michel Cymes a été très sensible, c’est le fait que « contrairement à de grandes associations, ils sont à 2 euros près et ils rament pour pouvoir construire leur projet, ils rament pour faire leurs fascicules, ils rament pour beaucoup de choses… » Ainsi Michel Cymes fait ce qu’il peut pour leur rapporter de temps en temps « un peu de sous », comme sa participation à Fort Boyard qui a rapporté 5 000 euros à Sparadrap. Il se libère « dès qu’il le peut » pour des évènements qui valorisent l’association. L’année dernière, il s’est par exemple rendu à la remise des prix de l’Association des Femmes Chefs d’Entreprises qui avait choisi comme association bénéficiaire de la soirée Sparadrap.

Il aide l’association en prenant le rôle de « vitrine » : à chaque fois qu’il va quelque part et qu’il le peut, il parle de l’association.

Quand on évoque, inévitablement, le lien avec sa profession médicale, Michel Cymes clarifie les choses : il intervient en tant qu’homme public et non en tant que médecin, afin qu’il n’y ait pas de confusion. En plus, le sympathique docteur Cymes travaille dans un hôpital pour adultes [Michel Cymes est chirurgien ORL et tient une consultation à l’hôpital européen Georges Pompidou].

Ce souci d’efficacité s’illustre également par le choix de ne pas soutenir d’autres associations. Lorsqu’il a accepté de devenir parrain de Sparadrap, l’exclusivité de son engagement était une condition sine qua non : « À partir du moment où je parrainais une association, je n’en parrainais qu’une !

Les gens comprennent très bien qu’être multicarte, une sorte d’homme-sandwich, ça ne bénéficie à personne.  » Il faut que quand les gens le voient dans un évènement, ils se disent : « C’est Sparadrap ! » Il insiste : « C’est vraiment l’étiquette et le tampon de Sparadrap sur ma tête ! » Ce que l’on appelle un parrain engagé.

L’animateur vedette refait surface lorsque l’on évoque ses projets avec l’association. Il évoque la possibilité d’un N’oubliez pas les paroles avec Nagui. Aussitôt dit, aussitôt fait, il sort son téléphone et active la commande Siri. Message pour Nagui : « Est-ce que tu peux me dire à qui je dois m’adresser pour qu’un jour on puisse participer à N’oubliez pas les paroles avec l’association que je parraine qui s’appelle Sparadrap ? Je t’embrasse. »

« Toutes les associations sont extraordinaires ! »

Pour conclure, Michel Cymes explique que « toutes les associations sont extraordinaires ». On ne lui en voudra pas de faire un peu de favoritisme : « Je trouve que le plus de Sparadrap, c’est ce côté rassurant pour l’enfant, mais aussi pour les parents. Ils vont venir à l’hôpital et vont avoir un petit fascicule qui va leur expliquer très simplement ce que l’on va leur faire. Il n’y a pas que ça ! Sparadrap forme aussi du personnel soignant. Et vous verriez les gens qui y bossent ; ils sont tellement attachants et se défoncent pour trouver 1 000 euros pour faire un nouveau flyer. C’est des gens qui méritent qu’on leur file de l’argent. »

 

Entretien paru dans le Carenews Journal n°5

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