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Vie sociale et handicap : quand l’évidence devient un défi

Vie sociale et handicap : quand l’évidence devient un défi
L’offre de prise en charge des personnes en situation de handicap mental, et tout particulièrement les personnes avec troubles du comportement sévères, souffre en France d’un réel manque de moyens, aussi bien sur le plan technique, humain, que financier. Si la situation a quelque peu évolué depuis 2014 (année de la 1ère édition de la Conférence nationale du Handicap), notamment en termes de scolarisation adaptée, bon nombre d’objectifs restent encore à atteindre pour espérer répondre aux besoins de « toutes » les familles concernées. La prise en charge des jeunes adultes handicapés (21 ans et plus) demeurant l’une des défaillances et problématiques majeures, faute de dispositifs suffisants sur le territoire.


Vers une société plus inclusive 
 
A l’occasion de la 2e édition de la Conférence nationale du Handicap qui s’est tenue le 19 mai 2016 à l’Elysée, l'Unapei, 1ère fédération française de familles de personnes handicapées mentales, a déploré que 47 000 d'entre elles « restaient encore sans solution ». Tel que l’a souligné le président de la République François Hollande, l'offre médico-sociale doit être transformée « pour aider les personnes handicapées à vivre comme les autres et avec les autres, et proposer les formules les plus adaptées aux besoins de chacun. »
 
"47 000 Familles de personnes en situation de handicap mental restent encore sans solution de prise en charge". Source : L’UNAPEI, Mai 2016 

Parmi les différents enjeux propres à une « France plus inclusive », la question des offres de loisirs reste à explorer. L’égal accès des personnes handicapées (mineurs et adultes) aux activités de l’ordre de la vie « courante », mais aussi culturelles et sportives, suppose la professionnalisation de la filière et le soutien des structures spécialisées par la mise en relation des familles avec ces organismes. 
 
Face au nombre grandissant des dits « laissés pour compte », il est urgent que les établissements d’accueil puissent orienter les familles vers des services spécifiques et variés, encadrés par des accompagnants formés aux différents troubles du handicap, notamment les plus sévères. 
 
Accompagner à toutes les étapes de vie 
 
Faute de dispositifs suffisants, les établissements d’accueil se trouvent actuellement confrontés à des difficultés pour répondre aux besoins des familles, situation les contraignant bien souvent à des refus d’accès, voire des décisions d’exclusion des activités périscolaires. 
 
Passé l’âge limite d’accueil en IME (21 ans), de nombreuses familles se retrouvent par ailleurs démunies et contraintes de s’éloigner de leur enfant pour qu’il puisse intégrer une structure adaptée. La Belgique reste aujourd’hui la terre d’accueil privilégiée de ce public français, le pays disposant d’une large gamme d’opportunités via de nombreuses structures de qualité. 
 
« Une personne avec autisme [versus « autiste »], c’est quelqu’un qui a des rêves, des envies, et qui souhaite faire des choses dans sa vie. » Joseph Schovanec  


"De par notre parcours et notre expérience acquise au travers d’A Chacun ses Vacances, notre première association spécialisée dans les séjours et loisirs pour personnes handicapées, nous avons toujours été en prise directe avec la réalité du quotidien, au plus proche des besoins des familles et du public concerné.", explique Majid KABDANI, Fondateur et Président délégué de SERVICE PLUS A LA PERSONNE

"Conscient des risques de détresse et d’exclusion dûs à cette pénurie d’offres d’accompagnement, nous avons choisi de créer une structure spécialisée capable d’apporter des solutions sur mesure, parfaitement en phase avec les besoins du quotidien, et ce, quels que soient l’âge, la forme et le niveau du handicap mental. 

En nous appuyant sur notre réseau et nos connaissances théoriques et du terrain, nous avons conçu une large palette de services adaptés (accompagnement dans la mobilité, aide scolaire, soutien dans le travail, ateliers de groupe,…). La vocation de SERVICE PLUS A LA PERSONNE étant de soulager les familles dans leur quotidien, à tout moment de vie (week-ends, nuits, vacances, …), et de réduire l’écart en matière d’accès aux loisirs et à la vie sociale entre les personnes dites valides et celles en situation de handicap mental ou autisme."
 

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