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[#STREET] Les boîtes solidaires, pour ne pas mourir de faim et de solitude

[#STREET] Les boîtes solidaires, pour ne pas mourir de faim et de solitude
Le premier garde-manger solidaire de Paris, un mois après son lancement, est un succès. Il est le fruit d’un travail d’équipe entre l’association Cap ou pas Cap, le collectif On a pensé à un truc et le centre social de Charenton. Ces trois boîtes contiennent des denrées non périssables, destinées à tous.


Une habitude solidaire

La présence de ces trois boîtes, mises en place en face du centre social de Charenton, est le fruit d’une initiative solidaire par les habitants du quartier. Les particuliers, en effet, viennent déposer des dons alimentaires et les commerçants leurs invendus. Des initiatives de la même veine ont pu être observées en Allemagne avec les frigos solidaires ou à Lisbonne avec les casiers solidaires. Les bénévoles de Cap ou pas Cap œuvrent à l’année pour « accélérer l’engagement et la transition citoyenne ». Le collectif OPUT (On a pensé à un truc), est composé d’architectes, de designers et de différents acteurs de l’éducation populaire. Il a pour objectif « d’accompagner les citoyens et les différents acteurs de la société civile dans la transformation de leur environnement urbain ». Les boîtes solidaires sont régulièrement alimentées par les Nouveaux Robinson. Plutôt que de donner ponctuellement, la présence de ces boîtes permet un don systématique.

Une large population visée et la formation d’une cohésion sociale

S’il semble évident que les premiers bénéficiaires de ces boîtes solidaires sont les sans-abri, ou les personnes en situation précaire, l’objectif de l’initiative est de donner à tout le monde. Comme l’a déclaré Clément Hélary, responsable de la Communication de l’association au journal 20 minutes : « On est tous amenés, un jour ou l’autre, à prendre ou à donner, que ce soit pour des questions de disponibilité, d’argent, de motivations… » Une relation de confiance peut ainsi plus facilement s’instaurer entre les riverains ; l’endroit où sont disposées ces boîtes devient un lieu de discussion, de partage.

 

Crédit photo : Le Parisien

 

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