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Par Carenews INFO - Publié le 11 février 2019 - 08:19 - Mise à jour le 18 février 2019 - 10:29
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[POSITIVONS] Graviky Labs transforme la pollution en encre

Tous les lundis, Carenews vous partage un projet positif, une idée brillante, une initiative inspirante pour commencer la semaine de bonne humeur. Cette semaine, on vous emmène en Inde ! L’entreprise Graviky Labs, installée à Bangalore, a trouvé un moyen très ingénieux de lutter contre la pollution.

[POSITIVONS] Graviky Labs transforme la pollution en encre

 

 

Une technologie innovante pour la planète

 

Réduire la pollution des villes indiennes, tout en recyclant les gazs d’échappement en quelque chose d’utile ? L’idée peut paraître ambitieuse. C’est pourtant l’objectif vers lequel tend l’entreprise Graviky Labs, qui a mis au point un système de récupération des gazs polluants, pour les transformer… en encre !

 

L’entreprise a mis au point et breveté un filtre qui, installé sur le pot d’échappement des voitures, camions, bateaux mais aussi des cheminées, capture le carbone avant qu’il ne s’échappe dans l’air. Le carbone est ensuite traité par un processus de purification, KAALINK, qui extrait les métaux lourds et les agents cancérogènes, et les transforme en encre.

 

Baptisée AIR-LINK, l’encre ainsi obtenue, de grande qualité, a été déclinée en plusieurs produits : marqueurs, encres à usage créatif, peintures d’extérieur. La gamme est utilisée par des artistes du monde entier.

 

14 des 15 villes les plus polluées au monde sont en Inde

 

Le fondateur de Graviky Labs, Anirudh Sharma, raconte dans un Ink Talk organisé par TED avoir été inspiré pour créer la AIR-INK après une conversation avec ses amis en Inde, qui se plaignaient des marques que laissait la pollution sur leurs vêtements. L’Inde, qui compte 18 % de la population mondiale, est l’un des pays les plus pollués de la planète : selon l’OMS, quatorze des quinze villes les plus polluées sont situées en Inde.

 

À tel point que l’impact sur la santé des Indiens prend des proportions énormes. Une étude sur la mortalité du pays, parue en décembre 2018 dans la revue scientifique The Lancet Planetary Health, a révélé que l’espérance de vie devrait être supérieure de 1,7 an à ce qu’elle est actuellement, si les seuils de pollution de l’OMS étaient respectés. En 2017, rappelle l’OMS, plus de la moitié des 1,24 million d’Indiens morts sous l’effet de la pollution avaient moins de 70 ans.

 

 

 

 

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