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Par Carenews PRO - Publié le 8 avril 2021 - 08:00 - Mise à jour le 8 avril 2021 - 08:00
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Cueillette Urbaine veut essaimer sur les toits de France et d’Europe

Fondée en 2016, la jeune startup Cueillette Urbaine propose des fermes urbaines et veut essaimer son modèle à travers des projets publics et privés dans l’Hexagone. À terme, elle parie aussi sur l’Europe de l’Ouest afin de concilier urbanisme et agriculture.

Crédit photo : ipopba.
Crédit photo : ipopba.
Top 50 de l'entrepreneuriat à impact

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Arche végétale, petit potager participatif, houblonnière, fontaines à fraises… Telles sont plusieurs des réalisations de la jeune startup Cueillette Urbaine. Lancée en 2016 par Paul Rousselin et Pierre-Frédéric Bouvet, la société vise à améliorer le bien-être en « végétalisant la ville et en produisant des fruits et légumes en circuit court ». 

Cueillette Urbaine réalise aujourd’hui plus des deux tiers de sa croissance grâce à la réalisation de fermes citadines et propose ainsi des potagers participatifs d’entreprise ainsi que des ateliers team building. Elle parie sur « le lien social » apporté par ses créations qui ont le mérite également de dépolluer la ville. Si la jeune pousse, installée au garage à startup Station F dans le 13e arrondissement, est principalement active en Île-de-France pour le moment, elle commence à développer des projets à Lille, Tours, Marseille ou encore à Nantes. 

Création d’une marque de produits transformés 

Surtout, la société qui compte sept salariés et devrait enregistrer 350 000 euros de chiffre d’affaires pour l’exercice 2020, devrait doubler au minimum ce résultat en 2021. La raison : l’achèvement de plusieurs projets immobiliers offrant des fermes urbaines. Cet axe est stratégique pour la jeune entreprise qui aimerait pouvoir développer un partenariat de long terme avec un gros promoteur immobilier pour assurer la végétalisation de toutes les futures réalisations ou même être racheté par cet acteur tout en maintenant ses équipes au sein du nouvel ensemble. 

À terme, Cueillette Urbaine, qui développe des projets en Belgique et au Luxembourg, souhaite aussi réussir à se développer sur le Vieux Continent. Elle aimerait ainsi pouvoir s’installer sur les marchés de l’Europe de l’Ouest d’ici trois ans. Pour pouvoir exploiter au mieux les ressources tout au long de l’année et compléter l’offre « clé en main » de ferme urbaine, l’entreprise travaille par ailleurs à la création d’une marque de produits transformés comme des sirops ou des eaux aromatisées. « On s’est rendu compte qu’il était difficile de valoriser 100  % de la production sur certains sites » poursuit Pierre-Frédéric Bouvet. Le directeur scientifique et technique de la startup explique que lors de pics de production en été, la plupart des gens sont en congés d’où des difficultés pratiques. 

 

Pierre-Anthony Canovas

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