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Par VYV 3 - Publié le 9 mars 2026 - 10:54 - Mise à jour le 9 mars 2026 - 12:03
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Municipales 2026 : la santé et l’accès aux soins au cœur des préoccupations

Alors que les élections municipales se tiendront les 15 et 22 mars, la santé et la lutte contre les déserts médicaux sont des sujets de préoccupation majeurs pour les Français, tandis que l’accès aux soins reste particulièrement inégalitaire sur le territoire. Une grande majorité de candidats se saisissent donc de ce thème d’actualité en l’intégrant en première place dans leur programme.

Une personne âgée se touche le poignet lors d'une téléconsultation avec un médecin - © Getty Images
Une personne âgée se touche le poignet lors d'une téléconsultation avec un médecin - © Getty Images

Des inégalités d’accès aux soins persistantes dans les territoires

Si le Code de la santé publique garantit un accès aux soins pour tous en France, la réalité est aujourd’hui bien différente. Fermeture de lits, pénurie de soignants, hôpitaux et cliniques sous pression avec des services d'urgence saturés, médecins qui partent à la retraite et ne sont pas remplacés… Notre système de santé est à la peine et la situation est aujourd’hui plus que préoccupante. Les Français sont inquiets quant à la prise en charge de leur santé, au quotidien, et sur l’efficience de notre système de santé en général. En effet, selon une étude du Groupe VYV, 92% des Français se disent préoccupés par le manque de professionnels et les fermetures de services. Les délais d’attente pour accéder aux soins (91%) et la difficulté de se faire soigner à proximité (89%) sont également des sources de préoccupation importantes.

Ajoutons à cela l’explosion du nombre de maladies chroniques avec le vieillissement de la population et la difficulté pour des milliers de personnes d’obtenir des rendez-vous médicaux – notamment auprès de médecins spécialistes – dans des délais raisonnables : ce cocktail explosif est à l’origine d’un renoncement aux soins et du fossé qui se creuse lorsque l’on parle d’inégalités dans l’accès à la santé.

On estime qu'aujourd'hui, près de neuf millions de Français vivent dans un désert médical, c'est beaucoup. Un désert médical, c'est une impossibilité ou une grande difficulté à accéder à un médecin généraliste. On considère que vous rentrez dans le périmètre du désert médical selon deux critères : la distance, quand vous parcourez plus de dix kilomètres pour accéder à un médecin ; le temps, quand vous avez un délai de plus d'une semaine pour avoir un rendez-vous.

Il y a des exemples très concrets : cinq jours pour un rendez-vous chez un médecin généraliste, trois semaines pour un dentiste, un mois et demi pour un rendez-vous chez un dermatologue. Le constat est accablant. C'est assez alarmant. Alors après, bien évidemment, un certain nombre de cabinets ont quand même des créneaux d'urgence pour des situations qui le nécessitent, mais c'est vrai que les délais et les distances se rallongent. 

Sandrine Boyer, Directrice générale adjointe de VYV 3 Pays de la Loire

Contrairement aux idées reçues, les déserts médicaux ne sont pas uniquement situés en zones rurales : les quartiers urbains sensibles, certaines villes de taille moyenne ou les banlieues autour de grandes villes en font partie car on y manque cruellement de médecins spécialistes et généralistes. Dans les grandes villes, les médecins sont bien implantés, mais la pratique des dépassements d'honoraires peut entraîner des inégalités financières dans l’accès à la prévention et aux soins.

Des solutions de santé concrètes et innovantes existent

Des solutions concrètes et originales pour lutter contre la désertification médicale se multiplient en France et au sein de VYV 3, en lien avec d’autres acteurs de l’Economie Sociale et Solidaire et en partenariat avec les collectivités territoriales, pour rendre la santé accessible à toutes et tous. S’appuyer sur l’écosystème local est, en effet, un facteur clé de succès pour déployer des initiatives innovantes dans les territoires sous-dotés.

Implanter des structures multi-partenariales

Les îles par exemple, sont des territoires spécifiques qui font face à des défis croissants en matière d'accès aux soins pour leur population, souvent plus âgée et parfois isolée socialement. Les problématiques de santé et d’accès aux soins relèvent d’une importance de premier ordre (indicateurs de santé défavorables, manque d’attractivité de professionnels …) dans un contexte géographique contraint et une variation notable de la population, qui peut se multiplier en haute saison touristique. A titre d’exemple, l’île de Groix, 2 500 habitants l’année, connait des pics de fréquentation à 9 000-10 000 personnes par jour au plus fort de l’été. Il en est de même pour les petites îles de Hoëdic et Houat, qui multiplient leur population par huit au minimum. Les départs à la retraite des médecins, la pénurie de professionnels de santé et le manque d'attractivité pour l'exercice insulaire ont conduit à rechercher des solutions innovantes afin de maintenir une vie médicale toute l'année. Ainsi, entre 2020 et 2022, ce sont les Îles de Groix, de Houat et d'Hoëdic qui ont été à nouveau pourvues d’une offre de soins, grâce au projet « Belles Iles en soins » mené par l’Agence régionale de santé et l’APSIB (Association pour la permanence en santé sur les îles bretonnes) de VYV 3 Bretagne, en lien avec les élus locaux.

A Groix, le centre de santé, créé en 2022, s’appuie sur une équipe de dix médecins, à la fois salariés et libéraux, permettant jusqu’à soixante consultations par jour. Cet exercice mixte permet d’accroître l’attractivité de ces professionnels et facilite les remplacements. Le centre est également porteur de projets innovants tels que la biologie ou l’imagerie délocalisées, en lien avec le centre hospitalier de Lorient. Cela permet aux îliens d’avoir accès à un médecin vingt-quatre heures sur vingt-quatre aussi bien pour les urgences que pour les soins courants.

Dans l’Allier, un territoire confronté à une population vieillissante et à une diminution du nombre de médecins, a été ouvert en 2025, un nouveau centre de santé géré par MGEN et ouvert à tous. Basé à Moulins, ville de 20 000 habitants, en face de l’Hôpital de Moulins-Yzeure, et jouxtant un tiers-lieu santé, ce centre s’inscrit dans un projet global de santé - Projet Santé Villes Hôpital PSVH - porté par l’agglomération et le bailleur social Evoléa. S’inscrivant dans une stratégie de renforcement de l’offre de soins de premier recours, en étroite collaboration avec les collectivités locales, ce nouveau lieu de proximité, d’écoute et d’accompagnement facilite l’accès à des soins de qualité dans la Région Auvergne-Rhône-Alpes.

Doté de six cabinets de consultations, le centre répond aux besoins du territoire grâce à une médecine de proximité : il s’adresse avant tout aux patients nécessitant des soins non programmés, sans médecin traitant (au moins 5 000 habitants de l'agglomération), ou dont le médecin est temporairement indisponible. La structure propose un accompagnement complet : soins médicaux, prévention, suivi des maladies chroniques, santé des femmes et des enfants.

Inauguration du centre de Santé de Moulins en 2025

Pourtant, les centres de santé en France se retrouvent pris dans un étau financier paradoxal. Piliers de la médecine de proximité et champions du tiers-payant, ces établissements voient aujourd'hui leur modèle économique vaciller sous un « effet de ciseau » redoutable : des charges de personnel et de structure en constante augmentation face à des tarifs de consultation qui peinent à couvrir les coûts réels. Pour ces structures, l’équilibre budgétaire n'est plus une simple équation comptable, mais un combat quotidien qui menace leur survie. Sans un engagement financier pérenne de l’État, doublé d'un soutien opérationnel des collectivités locales, c'est un maillon essentiel de la solidarité nationale qui risque de se briser, laissant les populations les plus fragiles au pied du mur.

Comme dans le reste de l’Hexagone, l’augmentation de la demande de soins en Pays de la Loire se heurte à une densité médicale disparate qui alimente les inégalités d’accès aux soins. Depuis 2021, avec pour objectif de lutter contre les déserts médicaux, VYV 3 Pays de la Loire déploie des services médicaux de proximité (SMP) dans des villes de taille moyenne et des territoires ruraux. Avec ces innovations multi-partenariales, plus de 16 000 personnes ont retrouvé un médecin traitant à Cholet, Laval et au Mans. Basés sur un dispositif unique, les trois SMP proposent des permanences médico-sociales, des consultations de médecine générale menées principalement par des jeunes médecins généralistes ou des praticiens retraités depuis moins de cinq ans, épaulés par des internes en médecine générale, et prennent en charge les petites urgences (sutures simples, douleurs aigües, fièvres…).

Comme de nombreux médecins partent à la retraite actuellement, il est fondamental d’attirer les jeunes médecins dans les villes moyennes. Visant à prendre en charge les situations urgentes et à pallier le manque de praticiens sur le territoire, les SMP s’inscrivent dans cette démarche d’encouragement et d’accompagnement de jeunes médecins à découvrir le territoire et s'y installer à terme.

Mettre en place des solutions mobiles

Dans les territoires sous-dotés en médecins et en soignants, la question du transport se pose rapidement. Les structures médicales et hospitalières étant de plus en plus concentrées en milieu rural, cela allonge considérablement les temps de transport, et pour les personnes âgées ou souffrant de maladies chroniques, le sujet peut vite devenir épineux : prendre sa voiture pour se rendre à l'hôpital, chez son médecin ou soignant, devient alors problématique, voire dangereux. Or, certaines mutuelles ont mis en place un système de transport sanitaire qui accompagne les patients tout au long de leur parcours de soins. VYV Ambulance, par exemple, veille à la prise en charge et au bien-être des patients, en les soulageant dans leurs déplacements médicaux fréquents grâce à une flotte de véhicules non médicalisés.

Une collaboratrice de VYV Ambulance aide une personne âgée à monter dans un véhicule

Né en 2023 d’un constat simple - les déplacements peuvent être un frein à l’accès aux soins, notamment pour les personnes fragilisées, en perte d’autonomie ou vivant en zones rurales -, Écouter Voir Mobile est une offre spécialement conçue pour redonner un accès à la santé visuelle et auditive à toutes les personnes éloignées du soin. Des référents santé se déplacent en établissement (Ehpad, centres de soin, foyers…) et à domicile pour proposer des lunettes, des aides visuelles, ou accompagner les patients dans l’usage de leur appareillage auditif. Ecouter Voir Mobile a, en effet, permis de réaliser plus de 16 000 rendez-vous réalisés par dix-huit référents santé diplômés sur la seule année 2024, dans seize départements (Bretagne, Bourgogne, Aquitaine, Normandie, Pays de la Loire, Sud-Est, Occitanie). L’ambition pour 2026 ? Vingt-six départements déployés dans onze entités membres de VYV 3.

Sillonnant le Tarn depuis fin 2025, le Médicobus est un dispositif innovant, capable d’assurer un accès régulier à des soins de médecine générale et dentaires, dans les territoires les plus isolés en zone rurale. Ce centre de santé mobile - le premier du département - parcourt chaque semaine les territoires de trois communautés de communes : Carmausin-Ségala, Monts d’Alban et Villefranchois, et Val 81. Il propose des consultations aux habitants éloignés de l’offre de soins (sans médecin traitant ou dentiste quel que soit l’âge, ou n'ayant pas consulté de dentiste depuis plus de deux ans) selon un calendrier organisé par territoire et établi en lien avec les collectivités locales, garantissant une présence régulière et structurée au plus près des besoins. Depuis le lancement du dispositif, les retours de la part des patients sont très positifs. C’est ainsi que deux amis agriculteurs venus ensemble ont bénéficié de soins dentaires et manifestent leur engouement : « Nous avions abandonné l’idée du suivi dentaire depuis plus de vingt ans et nous avons été conseillés et motivés par notre assistante sociale MSA qui nous a mis en contact avec le MédicoBus ». En neuf semaines d’activité, près de 170 patients ont été pris en charge à travers plus de 300 rendez-vous, illustrant l’utilité immédiate du dispositif.

Déployé dans le cadre du programme gouvernemental France ruralités et financé à hauteur de 230 000 euros par la Dotation d’Équipement des Territoires Ruraux, le Médicobus a pu voir le jour grâce à l’implication de nombreux partenaires : géré par VYV 3 Terres d’Oc et soutenu par l’ARS Occitanie, les conseils de l’ordre des médecins et des dentistes, et la Faculté dentaire de Toulouse, il s’inscrit dans un partenariat associant l’État, la Préfecture et le Département du Tarn, les trois communautés de communes concernées, ainsi que l’Assurance Maladie, la MSA et les acteurs locaux de coordination en santé, dans une logique de coopération territoriale au service de l’accès aux soins. C’est ainsi que le Médicobus apporte une réponse concrète aux besoins de santé des territoires isolés, tout en garantissant des soins de qualité aux personnes qui en ont le plus besoin.

Les collaborateurs posent et exercent leurs fonctions dans le MédicoBus

S’appuyer sur les innovations technologiques

Si la télémédecine n’a pas vocation à répondre à des besoins urgents et ne permet pas de tout couvrir en matière de soins, c'est une solution complémentaire à d'autres dispositifs déjà existants. La télémédecine peut être une des solutions pour lutter contre les déserts médicaux, notamment dans le suivi des maladies chroniques (par exemple avec le télémonitoring et l’utilisation d’un auto-tensiomètre à domicile dans le cas d’une hypertension) mais également pour accéder à des soignants non présents dans les territoires sous-dotés ou à des moments où la permanence des soins ambulatoires est mal assurée (la nuit, les week-ends…).

Lors de la crise sanitaire du Covid, la téléconsultation a connu un essor sans précédent. C’est maintenant une habitude bien ancrée chez les Français : en 2024, ce sont 13,9 millions de téléconsultations qui ont été recensées par le Ministère de la Santé.

Selon les territoires et notamment dans les déserts médicaux, l’accès à un rendez-vous d’ophtalmologie peut s’avérer particulièrement complexe. Pour répondre à cette difficulté, VYV 3 a déployé en 2025 dans dix-neuf de ses magasins Écouter Voir un service de téléconsultation ophtalmologique. Ce dispositif, s’adressant aux personnes âgées de six à soixante-quinze ans, sans pathologie visuelle connue, permet d’offrir aux clients un service de qualité, en réalisant un bilan visuel complet dans un espace confidentiel au sein du magasin. Le service, d’une durée de vingt à trente minutes, inclut un échange en visioconférence avec un orthoptiste, puis un ophtalmologiste à distance. Les principaux examens réalisés sont la réfraction, la tonométrie, la pachymétrie et la rétinographie. À l’issue de la consultation, le compte rendu médical et l’ordonnance sont remis immédiatement. Cette initiative s’inscrit dans l’évolution des parcours de soins : elle contribue à améliorer la proximité, l’accessibilité et la continuité du suivi en santé visuelle, tout en s’appuyant sur les outils numériques.

De la même façon, à l’heure de l’essor du numérique, face à la pénurie d’audioprothésistes et alors même que le marché de l’audition est en forte croissance avec le vieillissement de la population, Ecouter + est un service inédit et performant de téléaudiologie déployé dans certains magasins Ecouter Voir de VYV 3. Face à la demande croissante, ce service vise à optimiser le parcours client en raccourcissant significativement les délais de rendez-vous, via des consultations d’audiologie à distance, avec des audioprothésistes du réseau. Ce service garantit ainsi le même niveau de qualité qu’une consultation physique en facilitant l’accompagnement et le suivi des appareillages auditifs, mais aussi en permettant une meilleure réactivité face aux urgences par exemple.

Cela permet d’offrir beaucoup plus de disponibilité de rendez-vous aux clients-patients, alors que le délai d’attente peut aller de 2 semaines à plus d’un mois pour certains centres. Grâce à ce dispositif, nous pouvons répondre à des urgences plus facilement. 98 % des patients se disent satisfaits du service rendu.

Yannick Ferret, Directeur national santé auditive de VYV 3

Avec l’appui de Koord, VYV 3 a mis en place une solution transitoire utile : la télécoordination des soins dans douze de ses Ehpad, permettant aux résidents et aux équipes de bénéficier des compétences d’un médecin coordonnateur à distance, dédié et expérimenté en coordination des soins et en gériatrie, lorsque la présence physique d’un médecin coordonnateur fait défaut. Il a ainsi en charge le pilotage de la médicalisation de l’établissement et ses différents acteurs via la réalisation à distance de tout ou partie des missions normalement dévolues au médecin coordonnateur. À la suite du recensement des besoins, il met en œuvre un projet personnalisé de télécoordination en lien avec les équipes soignantes pour gérer le quotidien de la prise en soins.

Renforcer la prévention

En France, selon la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES), la prévention ne représente aujourd’hui que 2,6 % des dépenses globales de santé, ce qui est particulièrement faible. Si « Mieux vaut prévenir que guérir », il serait utile de mettre en place des solutions préventives afin d’optimiser le recours aux soins de santé, ce qui serait une réponse partielle au problème des déserts médicaux.

Des missions de prévention peuvent être confiées aux paramédicaux, aux infirmières ou encore aux pharmaciens, afin de venir en soutien aux médecins, avec des ateliers et des actions thérapeutiques, par exemple. C’est ce que met en place la Maison de la prévention, située dans la clinique mutualiste du Médoc, dans un territoire difficile d’accès. S’inscrivant dans le cadre de la prévention et la promotion de la santé du Projet régional de santé, porté par l’Agence Régionale de Santé (ARS) Nouvelle-Aquitaine, et du Contrat Local de Santé du Médoc (CLS), cette structure s’impose comme un maillon essentiel de la promotion de la santé sur le territoire du Médoc depuis son ouverture il y a maintenant dix ans. La Maison de la prévention intègre pleinement la prévention dans le parcours de soins des patients, que ce soit lors des consultations ou dans le cadre d’une hospitalisation, et a pour mission « d’aller vers » les médocains, en particulier les plus fragiles et les plus précaires dans l’objectif de réduire les inégalités en matière de santé et les ramener dans un parcours de soins. En 2025, près de 2 300 personnes ont été sensibilisées via des ateliers et le lancement d’une application dédiée à la parentalité, un programme d’activité physique adapté en néphrologie, des actions spécifiques autour de la précarité menstruelle, des stands sur le dépistage des cancers, des événements autour de la vaccination… Autant d’actions de prévention et de promotion de la santé, menées en partenariat avec les acteurs du territoires, permettant d’œuvrer auprès de publics fragiles, et souvent isolés.

Les ateliers au sein de la Maison de la prévention

Afin de transformer le quotidien des personnes âgées souffrant de maladies chroniques ou de douleurs aigües et vivant en zone rurale où l’accès aux soins est de plus en plus complexe, VYV 3 déploie l’innovation Epoca dans ses centres de ressources territoriaux et dans certains Ehpad. Par son approche unique alliant objets médicaux connectés permettant de collecter en temps réel des données essentielles sur l’état de santé des patients et suivi médical à distance, Epoca permet d’anticiper les complications, de déclencher des alertes en cas de risque ou une téléconsultation immédiate, et d’éviter les hospitalisations. Tout en réduisant la charge sur les soignants et les aidants, ce dispositif de télésurveillance médicalisée favorise la coordination des acteurs de santé via le partage d’informations, la fluidification et l’optimisation des parcours de soins, et le maintien à domicile. En plaçant le patient au cœur de l’innovation, Epoca renforce concrètement la prévention et la continuité des soins et contribue activement à la transformation du système de santé, en lien avec VYV 3, tout en répondant aux défis des territoires ruraux.

Face à la désertification médicale et au vieillissement de la population, des solutions se concrétisent. Grâce à un tissu mutualiste porteur d’innovations et à un ancrage territorial fort, VYV 3 investit pour améliorer la qualité des soins et la prise en charge des patients en déployant des initiatives transformatrices du système de santé tout en prenant en compte les particularités liées aux territoires.

 

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