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Par Carenews PRO - Publié le 7 décembre 2021 - 15:45 - Mise à jour le 14 décembre 2021 - 11:38 - Ecrit par : Lisa Domergue
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Le GROUPE SOS, PULSE et France Angels lancent le premier réseau de business angels à impact

Le GROUPE SOS, PULSE et France Angels ont lancé le premier réseau de business angels à impact. Que peut-il apporter au secteur de l’impact ? Réponses en vidéo.

Le GROUPE SOS, PULSE et France Angels lancent le premier réseau de business angels à impact / Crédit photo - Jean-Baptiste Chauvin
Le GROUPE SOS, PULSE et France Angels lancent le premier réseau de business angels à impact / Crédit photo - Jean-Baptiste Chauvin

 

À l’initiative du GROUPE SOS, de l’association du GROUPE SOS PULSE et de la fédération des business angels France Angels se tenait, le vendredi 3 décembre au Pavillon de l’Élysée, le lancement du premier réseau de business angels à impact. L’objectif ? Mettre en relation l’écosystème de l’investissement avec celui de l’impact

Que peut apporter ce premier réseau au secteur de l’impact ? 

On compterait en France, selon France Angels, 5 500 business angels. Carenews est donc allé à leur rencontre pour leur poser une question : que peuvent-ils apporter au secteur de l’impact ? 

 

Du président-fondateur du GROUPE SOS Jean-Marc Borello, au co-président de France Angels Alain Pujol en passant par la directrice impact investing d’une société d’investissement Benjamine Friderich… ils ont notamment mis en lumière l’expertise et le réseau des business angels. 

3 chiffres sur le sondage des business angels et l’impact

Réalisée par PULSE et France Angels, l’étude « L’entrepreneuriat à impact : quel rôle pour les business angels ? » fait un état des lieux du rapport des business angels à l’impact. Au total, 124 business angels y ont répondu.

 

  • 83 % des business angels ne connaissent pas l'agrément ESUS

Premier point abordé par Axel Paugam, responsable d’investissements chez PULSE et auteur de l’étude : la méconnaissance du secteur de l’impact et plus largement de l’économie sociale et solidaire par les business angels. Ils sont, en effet, 83 % à ne pas connaître l’agrément ESUS, près de la moitié pour l’entrepreneuriat à impact (46 %) et la loi PACTE (43 %). 

 

  • 21 % estiment que la méconnaissance du secteur est un obstacle

Cette méconnaissance du secteur est le premier obstacle à la réalisation d’investissement à impact (21 %), devant la difficulté à évaluer les opportunités (18 %) et la difficulté à trouver des projets correspondant aux critères de rentabilité (15 %).

 

  • 60 % estiment que l’impact est une tendance de long-terme

Un constat « paradoxal » mis en lumière par Axel Paugam. En effet, trois business angels sur cinq considèrent que l’impact est une tendance de long-terme. 47 % ont d’ailleurs déclaré avoir une appétence pour l’entrepreneuriat à impact. 

 

Alors comment lever ces freins ? L’étude a établi dix propositions pour diriger plus d’investissements vers l’entrepreneuriat à impact, mieux répartir les financements et améliorer la qualité des investissements. Parmi les principales : mettre en place des leviers fiscaux, former les business angels et, l’objet de l’événement, créer un réseau pour mettre en relation les entrepreneurs à impact et les investisseurs.

 

Lisa Domergue 

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