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Par Carenews PRO - Publié le 3 septembre 2020 - 12:00 - Mise à jour le 3 septembre 2020 - 12:00
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Plan de relance, Impact Score, rentrée difficile des associations… La revue de presse du 3 septembre

Que fallait-il retenir de l'actualité de l'engagement cette semaine ? Voici les articles que la rédaction de Carenews a sélectionnés pour vous.

Crédit photo : artisteer.

Après que le gouvernement a dévoilé les grandes lignes de son futur plan de relance de 100 milliards d'euros, 15 députés du groupe Ecologie, Démocratie, Solidarité, dont leur co-président Matthieu Orphelin (ex-LaREM), ont demandé, dans une tribune publiée par le Journal du Dimanche, que le plan de relance soit « durable et solidaire ». BFMTV en récapitule les principaux arguments.

"Si la crise sanitaire affecte tous nos territoires, c'est dans les quartiers populaires que ses effets sont les plus désastreux. Le plan de relance ne prévoit pourtant rien pour lutter contre les discriminations et les inégalités territoriales", déplorent-ils, alors que "des investissements massifs dans le logement social, l'accès à l'emploi et l'éducation dans les quartiers prioritaires sont nécessaires".

« Pour le secteur associatif, cette pandémie est tombée d’autant plus mal que le dernier trimestre 2019 s’annonçait encourageant en termes d’emplois. Cette dynamique a été cassée par le Covid-19 », a expliqué Jacques Malet, le président de Recherches et Solidarités, au Monde. Entre les annulations d’événements, les protocoles flous de cette rentrée et la crise sociale et sanitaire face à laquelle de nombreuses organisations sont en première ligne, il évalue à 30 000 le nombre d’associations « susceptibles de déposer un bilan ».

Créé en 2006 par B Lab, le label B Corp, l'un des plus exigeants en matière de certification de l'impact sociétal et environnemental des entreprises, a certifié 3 500 entreprises dans le monde, dont 110 en France. Le délégué général du mouvement en France, Augustin Boulot, a répondu aux questions des Échos, et souligné l’intérêt de l’Impact Score, l'équivalent du Nutri-Score pour l'impact sociétal et environnemental, mis au point avec le collectif #noussommesdemain.

« Le label B Corp est très exigeant à obtenir, il permet d'aller très loin, alors que l'Impact Score sera un excellent moyen d'introduction au sujet. Il permettra aux entreprises de savoir où elles en sont, de se situer. C'est un très bon premier pas. »

« Depuis quelque temps, de Décathlon à Danone, [des] groupes se développent et fédèrent des salariés autour d'objectifs communs permettant de transformer l'entreprise, proposer de nouveaux services et retenir les talents en quête de sens », analysent Les Échos Start. Ces communautés répondent à la quête de sens des jeunes issus de la génération Z, mais ne sont pas sans écueils. Le site fait le point et convoque l’expertise de l’association Makesense dédiée aux entrepreneurs sociaux.

Un fonds thématique dédié à l'égalité des genres a été lancé pour la première fois en Belgique, rapporte Le Soir. Créé par la banque Belfius, il permettra d'investir son argent dans des entreprises considérées comme engagées « en faveur d'un meilleur équilibre professionnel hommes-femmes ».

« Les critères repris sont "la proportion hommes-femmes dans l'entreprise et à des postes de direction, l'égalité en matière de rémunération et de temps de travail, les politiques mises en place pour promouvoir l'égalité des genres, ainsi que l'engagement et la transparence", détaille la banque belge. »

Cette année, la Croix-Rouge a installé sa boutique inversée au Westfield-Forum des Halles du mercredi 2 au dimanche 6 septembre 2020. Tenue par des bénévoles et des volontaires, elle invite les visiteurs·trices des lieux à donner les habits qu’ils·elles ne portent plus, et à en acheter d’autres de seconde main au lieu de choisir des enseignes de fast fashion. Jacques Grimont, administrateur national de la Croix-Rouge française, a détaillé auprès d’Actu.fr :

« Le vêtement a une valeur financière qui nous permet de continuer nos actions mais pas seulement. Sa valeur est également émotionnelle et sociale puisque chaque vêtement a une histoire, a vécu une vie et en vivra une nouvelle avec le futur acheteur. La boutique inversée incarne un lieu d’histoires, de vie sociale, d’échanges, et surtout d’engagement ! »  

Mélissa Perraudeau 

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