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[LU] Les ressorts de la générosité américaine dans La Croix

[LU] Les ressorts de la générosité américaine dans La Croix
L'article de La Croix " Education et fiscalité, ressorts de la générosité américaine ", rédigé par Didier Laurens, met en lumière le secteur de la philanthropie aux États-Unis. L'article souligne les différences franco-américaines, tant au niveau de l'éducation que de la législation.


" Aux États-Unis, soutenue par un système fiscal adapté, la philanthropie fait partie des valeurs civiques enseignées à l’école "


Impossible d'évoquer la philanthropie américaine sans mentionner The Giving Pledge, le club aux 174 magnats philanthropes prêts à laisser au moins 50 % de leur fortune à des œuvres caritatives. The Giving Pledge comprend essentiellement de riches donateurs américains, à commencer par ses fondateurs Bill Gates et Warren Buffet, deux des plus grosses fortunes au monde.
Parmi eux, le réalisateur George Lucas, Barron Hilton, Larry Ellison, Mark Zuckerberg ou encore Richard Branson. Malgré les 22 nationalités des donateurs de The Giving Pledge, la majorité est américaine, mais alors pourquoi une telle prédominance ?


" Le statut de mécène est valorisant aux États-Unis. Contrairement à l’Europe continentale où la discrétion est de mise "
 

La Croix soulève une première raison d'origine culturelle. Les dons sont pratiqués de manière " ostentatoire ", et la liste des plus gros donneurs au monde est publiée chaque année dans The Chronicle of Philanthropy.

 

Aux États-Unis, " on pousse les enfants à devenir de futurs philanthropes "


La deuxième raison relève de l'éducation des jeunes américain, où, très tôt, la philanthropie est inculquée comme valeur civique avec des galas de charité, voire même des heures de bénévolat à valider pour accéder à l’université.



" Si le système philanthropique américain est à ce point développé, c’est aussi parce que les donateurs disposent d’un système fiscal qui encourage les dons "
 

Selon La Croix, " les actions transférées à une fondation se voient exonérées de taxe sur la plus-value. Les donateurs peuvent aussi déduire l’équivalent d’un tiers des dons de leur revenu imposable. Certains modèles de société privée à but caritatif permettent d’échapper aux impôts sur les bénéfices et aux droits de succession. "

De plus, aux États-Unis la transmission du patrimoine est libre, sans réserve héréditaire. Il est donc tout à fait possible de léguer sa fortune à une fondation dans son testament, contrairement à la France et à d'autres pays de l'Union Européenne.



Le classement 2017 des plus gros donateurs de la planète selon le magazine The Chronicle of Philanthropy


1. Bill et Melinda Gates avec 3,9 milliards d’euros.

2. Mark Zuckerberg et Priscilla Chan avec 2 milliards de dollars.

3. Michael et Susan Dell avec 1 milliard de dollars.

4. Henry Hillman avec 850 millions de dollars.

5. Michael Bloomberg avec 702 millions de dollars.

 

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