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Par Carenews PRO - Publié le 17 décembre 2020 - 08:00 - Mise à jour le 17 décembre 2020 - 08:00
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Le service civique et la Fondation Le Refuge épinglé·e·s, l’intérêt grandissant pour les critères ESG... La revue de presse du 16 décembre

Que fallait-il retenir de l'actualité de l'engagement cette semaine ? Voici les articles que la rédaction de Carenews a sélectionnés pour vous.

Crédit photo : Tuncay Gündogdu.

 

L’émission Cash Investigation du 10 décembre s’est intéressée au service civique, et plus particulièrement à une pratique illégale dans certaines administrations, où des jeunes en service civique remplacent des fonctionnaires et font un véritable travail. France Inter a résumé les principaux enseignements de l’enquête.

« Le constat est particulièrement accablant chez Pôle Emploi. Un ancien service civique détaille ce qu’il faisait de ses journées en agence, avec son gilet bleu, et la conclusion est très claire : c’était un job de conseiller. »  

 

 

Fondée en 2003 et devenue une fondation en 2020, Le Refuge, qui vient en aide aux jeunes LGBT +, a fait l’objet d’une longue enquête publiée sur Mediapart et relayée par L’Obs. Une cinquantaine d’anciens salariés, bénévoles, travailleurs sociaux ou encore jeunes hébergés y dénoncent le fonctionnement de la fondation, et plus particulièrement du duo à sa tête.

« Manque de formations et de préparation, remarques déplacées envers des délégués, proximité affective du fondateur Nicolas Noguier avec certains jeunes jugée malsaine, comportements déplacés de Frédéric Gal, mise en danger de certains jeunes avec la publication de photos sur les réseaux sociaux, finances floues… Les témoins ont rapporté à Mediapart une série de dysfonctionnements s’étalant sur plusieurs années. »  

 

 

Dans une étude réalisée par l'EDHEC-Risk Institute, la majorité des répondant·e·s ont estimé que l’intégration des critères environnement, social et gouvernance (ESG) permet de réduire l’exposition au risque de long terme. L’ingénieure de recherche Véronique Le Sourd et le professeur de finance Lionel Martellini en ont présenté les enseignements sur La Tribune.

« Les répondants indiquent deux raisons principales pour intégrer une composante ESG dans leur investissement. Pour 65 % d'entre eux, il s'agit d'avoir un impact positif sur la société, et pour 58 % d'entre eux, de réduire l'exposition au risque de long terme. Seuls 25 % le faisaient dans le but d'améliorer la performance de leur investissement. »  

 

 

En septembre dernier, le Secours populaire français et l’institut de sondage Ipsos présentaient le quatorzième baromètre sur la pauvreté en France afin, notamment, d’évaluer l’impact de la crise sanitaire sur la précarisation des Français. Il montrait que pendant le premier confinement, près de la moitié des personnes aidées par le Secours populaire n’étaient pas connues de l’association. Le Monde a donné la parole à ces personnes qui, suite à la pandémie, sont contraintes de se tourner vers les banques alimentaires pour la première fois.

« Colosse de 46 ans, Frédéric a lui aussi “mis sa fierté dans sa poche” pour venir s’inscrire au Secours populaire de Caen. Il ira aussi aux Restos. “Pas le choix” face à “l’écho du frigo vide” et à son dossier de surendettement. Saisonnier dans la restauration, deux enfants à nourrir, ce père célibataire s’apprête à passer “le pire Noël de sa vie” : aucune mission d’intérim, “même au black, quasi rien”, lui qui n’avait jamais connu plus de six mois de chômage. »  

 

 

Le collectif Droits humains pour tou·te·s a signé sur 20 Minutes une lettre adressée au secrétaire général des Nations Unies pour lui demander d’adopter la formule « Droits humains » plutôt que « Droits de l’Homme ». 20 Minutes s’est engagée à bannir cette dernière de ses pages, et détaille combien cette expression est sexiste.

« Employer “homme” à la place d’”humain” n’a pas seulement une portée symbolique, et ne représente pas qu’un enjeu de cohérence linguistique. Les effets de l’écriture et des mots sur les représentations sont réels, et les représentations ont ensuite des effets sur la vie au quotidien. »  

 

 

Vélos à moteur, jeans et brosses à dents. Alors qu’ils étaient produits à l’autre bout du monde, des entrepreneur·e·s leur ont fait reprendre le chemin des usines françaises. WeDemain présente trois exemples de relocalisation réussie, avec les clés de leurs succès.

« Fabriquer un vélo en Chine revient à environ 50 euros de plus que de le fabriquer en France, car la part de la main-d’œuvre est bien moindre que celle du prix des composants, qui viennent de différents pays, détaille Grégory Trébaol. En proposant des vélos à forte valeur ajoutée, que nous vendons à partir de 2 000 euros, l’écart entre une production asiatique et européenne est réduit. »

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