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Par Société Générale - Publié le 27 juillet 2020 - 16:26 - Mise à jour le 27 juillet 2020 - 16:38
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L’insertion professionnelle à l’épreuve de la crise sanitaire du Covid-19

L’insertion professionnelle est un enjeu majeur de société. Aux confluents entre la solidarité, l’impact social et la pertinence économique, le sujet est l’une des causes majeures soutenues par la Fondation Société Générale. Le secteur a pourtant été mis à rude épreuve pendant le confinement. Pour ne laisser personne au bord du chemin, les partenaires de la Fondation – Simplon, Konexio, Arès, Social Builder et Kodiko – ont totalement repensé leurs manières de faire.

L’insertion professionnelle à l’épreuve de la crise sanitaire du Covid-19

L’insertion professionnelle est une démarche qui nécessite du temps et un accompagnement progressif. Pour les associations qui en sont les acteurs, le confinement décrété le 17 mars dernier a marqué un coup d’arrêt brutal dans les parcours initiés avec leurs bénéficiaires. Il leur a fallu se réinventer, pour maintenir leur engagement et leurs missions.

La Fondation Société Générale particulièrement investie dans le champ de l’insertion professionnelle, a observé et soutenu l’incroyable capacité d’adaptation de ses partenaires, Simplon, Arès, Konexio et Social Builder. Au fil des semaines, de nouvelles pratiques ont émergé et chacune a déployé toute l’étendue de sa créativité pour répondre à un défi de taille : comment continuer un parcours d’insertion professionnelle au temps du confinement et de la distance physique ?

« Il fallait gérer l’urgence. Il était hors de question que l’on ait fait tout un processus de sélection, que l’on s’engage auprès des femmes pour finalement annuler. »

Emmanuelle Larroque, fondatrice et CEO de Social Builder

La réponse a été plus complexe à apporter qu’il n’y paraît. Y compris pour Simplon, Konexio et Social Builder, trois associations pourtant spécialisées dans la formation aux métiers du numérique. Du jour au lendemain, l’ensemble de leurs programmes ont basculé sur des formats en ligne. Et il a fallu adapter les sessions aux nombreuses contraintes des bénéficiaires : manque d’équipement informatique, difficulté ou absence de connexion Internet, problématiques familiales, livraison de matériel en pleine période de pandémie…

« La situation est sans appel : l’exclusion est d’autant plus importante pour les personnes qui étaient déjà déconnectées… cette situation renforce les écarts. »

Jean Guo, co-fondatrice de Konexio 

L’une des priorités a donc été de recréer un lien pérenne à distance, en perdant le moins de bénéficiaires possible. Ces nouvelles formules online devaient fédérer afin que personne ne décroche. Les associations ont donc mobilisé tous leurs bénévoles, pour que l’accompagnement soit intensif et individualisé. Chacune dans un contexte totalement différent : Simplon a ainsi réussi à terminer la formation de 50 femmes au Sénégal, initiée tout juste une semaine avant le confinement, tandis que Konexio a adapté en ligne ses parcours de formation au métier de développeur web.

Quant à l’association Arès, dont les deux tiers des chantiers d’insertion en entreprise ont été stoppés pendant le confinement, l’accompagnement à l’emploi s’est fait de manière dématérialisée. L’association avait d’ailleurs entamé, par chance, une digitalisation globale avant la crise sanitaire, avec le soutien de la Fondation Société Générale. 

« Cette crise sanitaire a eu un effet d’accélération monumental sur la digitalisation du groupe. On a pu assister à une montée en puissance des usages et une plus grande appropriation des outils. »

Fabien de Castilla, co-directeur général du Groupe Ares

Les formats à distance, quand bien même complexes à appliquer à tous, ont fait entrevoir de nouvelles possibilités de développement pour l’insertion professionnelle. Les solutions numériques deviendront peut-être des compléments intéressants, voire indispensables en cas de nouvelles difficultés.

« La vocation de Simplon, c’est de faire de l’impact social. Et l’impact social, c’est former le plus grand nombre de personnes possibles. Jusqu’ici on formait des promotions de cinquante femmes en présentiel. Peut-être que demain, nous pourrions multiplier ce chiffre grâce au online. »

Bouna Kane, Directeur Afrique de Simplon

Pendant la crise sanitaire, la Fondation Société Générale a également pu compter sur l’engagement des collaborateurs. Chaque année, de nombreux salariés Société Générale s’investissent pour parrainer les réfugiés pris en charge par l’association Kodiko. C’est le cas de Jean-Christophe et Myrna. Tous deux s’apprêtaient à rencontrer leur binôme pour la première fois, lorsque le confinement a été décrété. D’abord déstabilisés, ils ont trouvé une autre manière d’aller au bout de leur mission et l’ont vécu avec peut-être plus d’intensité encore.

Si la crise a révélé bien des failles et exacerbé les fragilités, elle a aussi démontré une force d’action. Collaborateurs, responsables associatifs, bénéficiaires, tous ont eu en commun de mettre l’engagement solidaire au-dessus de tout, le laissant s’exprimer avec une adaptabilité remarquable.

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